Tapis faits à la main, à Paris et en région parisienne
Nous restaurons et réparons les tapis faits à la main : persans, d’Orient, anciens, kilims, pièces de création. Laine, soie ou fibres naturelles, du tapis de collection à la grande dimension.
Tissu Ébène restaure et répare les tapis faits à la main : persans, d’Orient, anciens, kilims. Usure, trous, franges, bordures, brûlure, couleurs passées, mites : dans la plupart des cas, cela se répare. Le diagnostic se fait tapis en main. Une retouche à partir de 200 €, une restauration complète au devis. Devis gratuit et déplacement offerts, réponse sous 48 h.
Demander un devisTrois questions arrivent avant toutes les autres : qui regarde le tapis, ce que ça coûte, et où la pièce part travailler.
Le diagnostic se fait sur pièce, tapis en main : c’est là, et pas avant, que se décide ce qui est possible. Le déplacement et le devis sont offerts. Vous recevez ensuite une réponse personnalisée avec une première estimation sous 48 h.
Prendre rendez-vousUne retouche, une restauration légère : à partir de 200 €. Une restauration plus lourde se chiffre au devis, et c’est la seule réponse honnête — aucun tapis ne ressemble au précédent. Ses dimensions, son tissage, l’étendue des travaux qu’il demande : tout se mesure sur pièce. Le devis est offert, et le paiement possible jusqu’à 15 fois sans frais.
Voir les tarifsDeux ateliers : Sartrouville (78) et Nanterre (92), aux portes de Paris. Quatorze collaborateurs y travaillent, et trois métiers cohabitent sous le même toit — tapissier d’ameublement-décorateur, ébéniste d’art, rénovation de tapis.
DécouvrirAtelier familial · depuis 1972
Trois générations d’artisans, une même exigence : rendre à un tapis ce que le temps lui a pris, sans jamais trahir la main qui l’a tissé.
La restauration et la réparation des tapis sont intégralement réalisées à la main. Ce que cela veut dire tient à la construction du tapis. Sur les fils de chaîne tendus, chaque brin de velours forme un nœud. Nœud turc, où les brins embrassent une paire de fils de chaîne ; nœud persan, où le premier fil est entouré et le second enlacé. Reconstituer une zone disparue suppose de refaire ces nœuds un par un, dans la structure d’origine. C’est ce qu’on appelle le retissage.
Voir nos réalisationsNeuf gestes, une page pour chacun. Voici lequel correspond à ce que vous avez sous les yeux.
Réparation des bordures et lisières
Consolider et retisser les lisières abîmées, avant que le tapis ne se déforme.
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Reprise des franges
Refaire les franges usées ou manquantes.
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Retissage des trous
Combler les zones trouées ou très usées par un retissage fil à fil. L’étendue du travail possible se détermine au diagnostic, tapis en main.
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Restauration des couleurs
Nos pigments sont créés dans notre atelier, à partir de produits végétaux ou minéraux.
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Réparation de tapis brûlé
Retirer les fibres carbonisées puis retisser la zone brûlée. L’étendue du travail possible se détermine au diagnostic, tapis en main.
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Restauration de kilim
Reprise de la trame, des fentes, des lisières et des franges des tapis tissés ras.
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Détachage d’une tache localisée
Une tache localisée se traite au détachage, sans passer par un lavage complet.
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Traitement du tapis mité
Un tapis attaqué par les mites relève d’abord du traitement des tapis mités.
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Tapis après dégât des eaux
Un tapis qui a pris l’eau relève des suites d’un dégât des eaux.
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Nettoyage artisanal
Le nettoyage artisanal est une prestation distincte, décrite sur sa propre page.
En savoir plusUne réparation reprend un dommage localisé sans refaire la zone. Une restauration reconstitue ce qui a disparu. Le mot bascule de l’un à l’autre quand il n’y a plus assez de matière pour accrocher une reprise.
I · La réparation
Une bordure qui s’ouvre, une frange qui lâche, un effilochage qui gagne du terrain : on stabilise, on referme, on arrête la progression. Le geste porte un nom d’atelier : le rentrayage. Joindre deux morceaux d’étoffe bord à bord, par une couture de raccord qui ne se voit pas. C’est un vieux mot de métier, et il dit exactement ce qu’il fait. Une réparation ne rend pas au tapis ce qu’il a perdu : elle l’empêche d’en perdre davantage.
II · La restauration
Quand le velours a disparu jusqu’à la structure, il n’y a plus rien à recoudre. Il faut reconstruire. Le velours, ce sont les brins courts qui forment la surface. En dessous, la chaîne — les fils tendus dans la longueur — et la trame qui les traverse tiennent l’ensemble. Restaurer, c’est refaire les trois, dans cet ordre, sur toute la surface manquante. Le mot d’atelier est le retissage : le travail le plus long que nous faisons sur un tapis, et celui qui demande la main la plus sûre.
Ce n’est pas la taille du dommage qui tranche, c’est sa nature. Une déchirure longue peut relever de la réparation si la matière est encore là. Un trou minuscule relève de la restauration si le velours a disparu et qu’il faut le refaire. Le diagnostic sur pièce sert exactement à poser ce partage. Il change aussi le prix : les deux familles n’ont pas le même repère tarifaire.
Presque tout se répare. La vraie question n’est donc pas là : elle est dans ce que vaut le tapis, et dans ce que vous voulez en faire.
Il est rare qu’on nous apporte un tapis que nous ne saurions pas reprendre. Alors avant de parler du trou, de la frange ou de la brûlure, nous regardons la pièce : ce qu’elle est, ce qu’elle vaut. Un tapis d’usage et une pièce de collection ne se décident pas de la même façon, et l’écart entre les deux ne se devine pas sur une photo.
Quand la valeur est là, la restauration se justifie d’elle-même. Quand le tapis vaut surtout par ce qu’il représente — celui de la maison, celui d’une grand-mère —, nous le disons franchement, et nous cherchons alors le meilleur travail possible au meilleur prix. Personne n’a jamais fait restaurer un tapis pour le plaisir de payer.
Un devis n’est pas un chiffre unique tombé du plafond. Sur presque chaque tapis, deux chemins au moins s’ouvrent — et le moins coûteux est très souvent le bon. Nous vous présentons les deux, chiffrés, avant de commencer quoi que ce soit. C’est votre tapis : la décision vous revient.
Notre repère : nous recommandons la restauration tant que son coût ne dépasse pas 35 % de la valeur du tapis. Ce n’est ni un secret d’atelier ni une norme officielle du métier — c’est une règle de décision, la nôtre, et nous la publions pour que vous puissiez faire le calcul avant même de nous appeler. Si l’estimation vous manque, c’est un autre travail : besoin d’une estimation formelle de la valeur de votre tapis ?
Tout ce qui est abîmé est refait : velours, chaîne, trame, teintes. Le tapis retrouve son dessin d’un bout à l’autre, comme il a été tissé. C’est le chantier le plus long, celui qui demande la main la plus sûre — et le plus coûteux des deux.
Rendre le tapis entierOn garde tout ce qui tient encore, on consolide ce qui bouge, on ne refait que le strict nécessaire. La matière d’origine reste en place — sur un tapis ancien, c’est souvent mieux ainsi. Sensiblement moins coûteuse, et parfois plus respectueuse de la pièce.
Le meilleur rapport tenue / prix« Restaurer un tapis, c’est prolonger la vie d’une œuvre tissée à la main. »
Le geste, transmis depuis 1972
Spécialistes de la restauration de tapis à Paris et de la réparation de tapis anciens, persans et d’Orient. Nous prenons en charge les tapis faits à la main, après diagnostic sur pièce.
Reprise de franges, restauration de lisières, retissage des zones usées. Ces reprises se font à la main.
Nos restaurations sont invisibles : la reprise se fond dans le tapis d’origine. Ce qu’il est possible de faire sur le vôtre se détermine au diagnostic, sur pièce, tapis en main — jamais sur un tapis qu’on ne nous a pas encore montré.
Il détermine l’étendue du travail possible : la surface réellement touchée, l’état de la chaîne et de la trame sous le velours, la finesse à retrouver. Un tapis de laine compte de l’ordre de 500 nœuds au décimètre carré ; un tapis de soie peut dépasser 10 000. Ces deux chiffres disent l’essentiel : à dimension égale, une même lacune ne se reprend jamais de la même manière selon la pièce.
Une restauration invisible passe par la couleur. Chez Tissu Ébène, nous créons nos pigments à partir de produits végétaux ou minéraux, directement dans notre atelier. Une laine ancienne a vieilli à la lumière : la couleur qu’il faut poser n’est pas celle du fil d’origine, mais celle qu’il est devenu.
Nos restaurations et réparations de tapis sont garanties 10 ans sur la tenue des travaux réalisés — cette garantie ne couvre pas le reste du tapis, ni son nettoyage.
La garantie porte sur notre travail, pas sur le tapis : c’est la seule promesse que nous puissions tenir honnêtement.
Demander un devisSouvent, oui. Mais « sauvé » ne veut pas dire « rendu neuf », et la bonne décision n’est pas toujours de tout reprendre.
Un tapis ancien n’a pas toujours besoin qu’on le refasse. Il nous arrive de conseiller d’en faire moins : ne pas remplacer une laine de cent ans au seul motif qu’elle est usée. Une matière d’origine qui tient vaut mieux qu’une matière neuve à sa place.
Nous nous arrêtons là où commencerait la supposition. Quand un motif a disparu sans qu’il en reste rien à lire, l’inventer ne serait plus de la restauration. Cette retenue-là, un vieux tapis la demande presque toujours, et c’est le diagnostic qui dit jusqu’où aller.
Une intervention bien faite laisse la suivante possible. L’enjeu n’est pas de pouvoir tout défaire — sur un tapis, on ne défait pas grand-chose. C’est qu’un restaurateur qui reprendrait la pièce dans trente ans ne soit pas bloqué par ce que nous avons fait aujourd’hui. Nos laines, nos teintes et nos points sont choisis dans cet esprit.
C’est le seul verdict qui compte. Une fois le tapis rendu, on ne doit plus voir où nous sommes passés : ni à distance de salon, ni le nez dessus. Pour cela, la laine se choisit à la torsion et à l’épaisseur d’origine, la densité de nœuds se retrouve au décimètre, et la teinte se règle sur la couleur qu’a prise le tapis en vieillissant — jamais sur celle qu’il avait neuf.
Ce que nous avons repris, nous le consignons à l’atelier : la zone, le geste, les matières employées. Le tapis, lui, n’en garde pas la trace. C’est précisément le but.
Six tapis, photographiés avant et après. Les restaurations montrées ici ont été réalisées par nos ateliers. Chaque légende dit ce qui était touché, parce qu’une photo de tapis entier ne le montre pas toujours.
Survolez (ou touchez) une fiche pour révéler la restauration.
AvantAprès
AvantAprès
AvantAprès
AvantAprès
AvantAprès
AvantAprès
Un restaurateur se déplace chez vous en région parisienne pour établir un devis sans engagement. La prise en charge du tapis, le devis, l’expertise, le déplacement et la livraison à domicile une fois restauré sont entièrement offerts en Île-de-France.
Demander un devis gratuitSept questions, celles qu’on nous pose au téléphone avant même d’avoir vu le tapis.
Nous restaurons et réparons les tapis faits à la main : persans, d’Orient, anciens, kilims, tapis de création — en laine, en soie ou en fibres naturelles, du tapis de collection à la grande dimension. Les tapis mécaniques ne sont pas pris en charge. Un doute sur le vôtre ? Envoyez-nous une photo : nous vous le disons avant tout déplacement.
Le détail se compte à l’unité, le total se fixe au devis. Selon le geste, la mesure change : au mètre linéaire pour une frange ou une lisière, au centimètre carré pour un retissage, au mètre carré pour une reprise de couleurs — chaque page de prestation publie son tarif de départ. Ce qui ne se devine pas, c’est le total : il dépend de l’étendue réelle des reprises, mesurée sur pièce. Le devis est offert.
Nous n’annonçons pas de délai de travaux avant d’avoir vu le tapis : l’étendue de la reprise se mesure sur pièce, pas sur une photo. Ce qui est ferme, en revanche : après votre demande, vous recevez une réponse personnalisée avec une première estimation sous 48 h. Ces 48 heures sont le délai de notre réponse, pas celui des travaux.
Ne le lavez pas vous-même pour nous préparer le terrain. Le nettoyage est une prestation distincte de la restauration, avec sa propre page et son propre devis : voir notre page dédiée au nettoyage de tapis. L’ordre des opérations, s’il y a lieu d’en faire deux, se décide au diagnostic, tapis en main.
Dans la plupart des cas, oui — et ce sont deux chantiers différents. L’un relève du traitement des tapis mités, l’autre des suites d’un dégât des eaux : deux prestations, deux pages. Ce qui est réparable sur le vôtre se décide au diagnostic. Nous ne publions pas de liste de dommages perdus d’avance : elle serait fausse dès le tapis suivant.
Mieux vaut ne rien faire. Surtout pas de colle ni de ruban adhésif : sur un tapis ancien, une colle fait plus de dégâts que le trou qu’elle prétend fermer. C’est la seule chose que nous vous demandons d’éviter avant de nous montrer la pièce : roulez le tapis, mettez-le à l’abri, et attendez le diagnostic.
Par téléphone au 09 50 91 88 85 ou au 06 17 59 32 54, ou par e-mail à tissuebene@gmail.com. Joignez une photo du dommage et les dimensions du tapis : c’est ce qui nous permet de préparer le déplacement. Vous recevez une réponse personnalisée avec une première estimation sous 48 h.