Ce qu’on apprend en réparant. Des repères d’entretien, des méthodes de diagnostic et des explications de gestes, écrits par les artisans qui les pratiquent — pour que vous sachiez quoi regarder avant de nous appeler, et quand ne rien faire.
Le journal s’étoffera au rythme de l’atelier. Chaque article part d’une question qu’un client nous a réellement posée : nous n’écrivons pas sur ce que nous ne pratiquons pas.
Le métier : voir la page de l’atelier
Nettoyer la nacre jaunie d'un meuble ancien
La nacre ne jaunit presque jamais toute seule : ce qu'on voit jaune, c'est le plus souvent le vernis ou la cire posés par-dessus. Avant de frotter, il faut donc savoir ce que l'on frotte. Voici ce qui se nettoie sans risque à la maison, et ce qui demande l'atelier.
Lire l’article →
Décaper un meuble ancien, ou lui garder sa patine
Un meuble ancien porte des décennies d’usage : une finition qui a foncé, des cires accumulées, des arêtes adoucies par les mains. Un décapant efface tout cela en une après-midi. Ce qu’il emporte porte un nom — la patine — et l’atelier dispose de plusieurs gestes avant d’en arriver là.
Lire l’article →
Une auréole blanche sur un meuble verni : d'où elle vient, et ce qu'on en fait
Un verre oublié sur le plateau, un plat sorti du four : la marque apparaît vite, laiteuse, avec un contour net. Blanche, elle est dans le vernis ; brune, l'eau a atteint le bois — et cela change tout pour la suite.
Lire l’article →
Laque chinoise ternie : pourquoi elle perd son éclat
Quatre causes, et une seule abîme vraiment. Le test de la lumière rasante permet de savoir laquelle est en jeu en une minute.
Lire l’article →
Combien vaut un meuble chinois ancien ?
10 000 à 25 000 € pour une commode ancienne de belle qualité, bien plus pour une pièce de collection. Ce qui fait l'écart, et les trois erreurs qui font brader une pièce.
Lire l’article →
Restaurer un meuble ancien : les techniques, geste par geste
Six familles de gestes, du démontage à la patine. Les connaître change la façon de lire un devis — et évite de demander l'irréparable.
Lire l’article →
Nettoyer une marqueterie sans la détruire
Moins d'un millimètre de bois, collé à la colle animale et verni par-dessus. Presque tous les produits du commerce attaquent l'une de ces trois couches.
Lire l’article →
Pourquoi deux meubles identiques ne coûtent pas le même prix
De petits travaux de restauration coûtent 1 000 à 1 500 €, refaire une commode 5 000 à 8 000 €, une pièce très ancienne bien davantage. Six facteurs expliquent l'écart.
Lire l’article →
Le vernis au tampon : pourquoi cette finition ne va jamais vite
La gomme-laque appliquée au tampon se construit en passes très fines : comment la reconnaître sur un meuble, ce qui la détruit, et pourquoi ce travail ne se compresse pas.
Lire l’article →Le métier : voir la page de l’atelier
Reconnaître le style d'un fauteuil ancien
Un siège se situe par sa forme, pas par son étoffe : quelques détails de pied, de dossier et de bras suffisent le plus souvent. Voici l'ordre dans lequel nous les lisons à l'atelier pour situer un siège ancien, et ce que la réponse change une fois le fauteuil sur le chevalet.
Lire l’article →
Velours, lin, jacquard, cuir : comment vieillit un tissu de siège
Une manchette qui brille n’a pas encore perdu un fil : son poil s’est couché sous l’avant-bras, et cela se voit des années avant la moindre usure. Velours, lin, jacquard, cuir : chaque matière prend les années à sa manière, et le premier signe n’est presque jamais celui qu’on attend.
Lire l’article →
Fauteuil qui s’affaisse : d’où vient le creux
Une assise qui se creuse ne ment pas : elle raconte ce qui a cédé en dessous. Sangles, ressorts, guindage, garniture, carcasse — chaque étage a sa manière de lâcher, et chacun se reconnaît siège retourné, avant tout démontage.
Lire l’article →
Galon, clous ou passepoil : la finition d'un siège
Quatre familles de finition, et un bord qui se décide devant le siège, une fois la garniture faite. Chacune a ses usages et ses exigences ; une pose rapide se voit à l'angle.
Lire l’article →
Quel tissu pour un fauteuil : l'usage commande tout
L'usage du fauteuil commande le choix de l'étoffe, bien avant le coloris : ce que le Martindale mesure vraiment, comment se comportent velours, lin et jacquard, et quand le raccord se calcule.
Lire l’article →
Crin ou mousse : ce qu’il y a vraiment dans votre fauteuil
Sangles, ressorts, toile forte, crin, ouate : ce qu’un siège contient vraiment, pourquoi une garniture traditionnelle se rattrape quand une mousse tassée se remplace, et comment reconnaître la sienne.
Lire l’article →
Combien de mètres de tissu pour un fauteuil ?
Un mètre pour une chaise, dix-sept pour un grand canapé. Le tableau des métrages siège par siège, et les détails du tissu qui font grimper la quantité.
Lire l’article →
Refaire ou remplacer un fauteuil : ce que décide la carcasse
Devant un vieux fauteuil, la vraie question n’est ni le tissu ni le confort : c’est l’état du bois sous la garniture. Voici la grille de décision que nous appliquons.
Lire l’article →Le métier : voir la page de l’atelier
Un tapis qui gondole : d’où viennent les vagues et les plis
Un tapis posé bien à plat en septembre fait, l’hiver venu, deux crêtes au milieu du salon. Ce n’est presque jamais le sol : c’est la fondation du tapis qui a bougé, et la cause se lit au revers.
Lire l’article →
Un tapis qui déteint : d'où vient le rouge sur l'ivoire
Une couleur qui bave, c'est une teinture qui rencontre de l'eau dans de mauvaises conditions. Voici ce qui déclenche la migration, comment vérifier que vos couleurs tiennent, et ce qu'un dégorgement laisse encore comme marge.
Lire l’article →
Tapis abîmé par un animal : urine, griffes et poils
Une flaque sur la laine, une boucle tirée par une griffe, des poils qui s’incrustent jusqu’au revers : un animal abîme un tapis de trois façons qui n’ont rien à voir entre elles. Chacune a son horloge, et deux d’entre elles se règlent en partie chez vous.
Lire l’article →
Faire estimer un tapis : ce que l'expert regarde vraiment
Origine, époque, technique, matière, motif, authenticité : six champs que rien n'autorise à confondre. Et un geste qui tranche en trente secondes.
Lire l’article →
Brûlure de tapis : ce que le feu emporte, et ce qu’il laisse
Une braise, une cigarette, un fer posé une seconde de trop. Ce qu’on croit perdu ne l’est presque jamais — mais quatre gestes courants aggravent la lacune.
Lire l’article →
Nettoyer un tapis persan soi-même : ce qui se fait, et ce qui ne se rattrape pas
Aspirer sans brosse rotative, passer au revers, tourner le tapis, éponger sans frotter : ce qu'on peut faire chez soi, et les gestes qui marquent un tapis noué pour toujours.
Lire l’article →
Tapis en viscose : pourquoi une goutte d’eau laisse une marque
Vendue « soie de bambou » ou « art silk », la viscose n’est pas une soie : mouillée, elle se couche et marque définitivement. Pourquoi, et que faire dans l’heure qui suit.
Lire l’article →
Nettoyer un tapis en soie : pourquoi cette fibre est un cas à part
La soie ne réagit comme aucune autre fibre de tapis : ce qui la rend unique est exactement ce qui la rend vulnérable au moindre geste d'entretien improvisé.
Lire l’article →
Tapis fait main ou mécanique : les indices qui ne trompent pas
Le revers, les franges, les lisières, la régularité du dessin et l'abrash : cinq indices, dans l'ordre où on les regarde, pour savoir si un tapis a été noué à la main.
Lire l’article →Les articles répondent au cas général. Le vôtre est particulier : envoyez trois photos, nous vous répondons avec une première estimation.
Nos ateliers sont installés à Sartrouville (78) et à Nanterre (92) : nous intervenons dans tout Paris et dans toute la région parisienne.
Nous écrire